À Berlin, on ne veut pas de Google et on le fait savoir haut et en couleur, vertement: les murs de Kreuzberg arborent des graffitis «Fuck off Google», le journal «Shitstorm: Against Google, Displacement and Tech Dominance» est distribué depuis un an, quand la bibliothèque anarchiste du quartier, Kalabal!k, accueille deux fois par mois des «cafés anti-Google» pour «une lutte informelle et auto-organisée contre le campus Google de la rue Ohlauer à Kreuzberg».
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