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POLITIQUE – Après les menaces, les actes. Alors qu’il s’était plaint la veille des messages de menace et d’intimidation reçu par lui-même et les membres de son syndicat, le patron de la CFDT Laurent Berger a, ce vendredi 17 janvier, annoncé que l’organisation avait été victime d’agressions violentes. 

“Quelques dizaines d’individus se sont introduits violemment dans les locaux de la confédération CFDT ce midi”, écrit-il sur Twitter à la mi-journée. “Ils ont agressé verbalement et physiquement des salariés de la CFDT.” 

Interrogée par l’AFP, la CFDT a assuré qu’il s’agissait d’une action de la “coordination SNCF-RATP”, née aux premières évocations d’une grève illimitée, en octobre, contre la réforme des retraites. 

 Pour conclure son tweet, Laurent Berger répète, comme la veille: “Nous ne nous laisseront pas intimider.” 

Jeudi, invité de la matinale de Franceinfo, le leader syndicaliste avait effectivement été interrogé sur les menaces et intimidations dont est victime son syndicat depuis le début de la mobilisation sociale contre la réforme des retraites

“En ce moment, on a des locaux dégradés, (et) tournent des propos extrêmement dégradants à mon égard ou à l’égard d’autres militants CFDT”, expliquait-il. Face à ces attaques, “Je ne me laisserai pas faire”, avait-il poursuivi Laurent Berger, soulignant également que “la CFDT n’a attaqué personne”. Interrogé pour savoir s’il avait reçu des menaces, il avait juste répondu: “Je n’ai pas envie d’en parler”. 

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